Casino Barriere Dominique Desseigne |
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Ecrit par Jeu Casino
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Le Festival de Cannes reunit comme chaque année une ronde des stars, des attachées de presse, des réalisateurs et des vedettes de tous poils, une tête émerge dans le hall du Majestic Barrière de Cannes. Teint hâlé, lunettes Porsche Design et petit t-shirt Zadig et Voltaire, Dominique Desseigne promène nonchalamment son mètre quatre-vingt-dix
Comme étranger à l’agitation frénétique d’un cinq étoiles qui vit jour et nuit au rythme du festival.
A la tête d’un empire familial de 37 casinos, 15 hôtels de luxe et 130 bars ou restaurants, le PDG du Groupe Lucien Barrière prône une gestion raisonnable et prudente. A son image. Marqué à jamais par l’accident et les années de souffrance qui ont fini par lui enlever sa femme Diane il y a dix ans, Dominique Desseigne s’est construit une carapace. « Quand on a vécu une telle épreuve, on acquiert un certain détachement ». Celui qui se définit comme « tolérant et modéré » fuit comme la peste « les haines, les jalousies et les cacheries ». Les polémiques aussi. Lassé des références incessantes à la fameuse nuit du Fouquet’s et à son amitié avec Nicolas Sarkozy, le capitaine du premier groupe français de casinos et d’hôtels de luxe répète qu’il ne « fait pas la politique » tout en jugeant « injustes » les attaques dont fait l’objet le chef de l’Etat. Concentré sur le développement d’un groupe dont le caractère familial a été encore renforcé cette année, Dominique Desseigne assure mettre une bonne dose de passion entre bilans et comptes d’exploitation. Son plus grand rêve : passer le flambeau à ses deux enfants. « En auront-ils envie ? Je n’en sais rien. Mais qu’y aurait-il de plus beau ? ».
Source NICE MATIN |